Petite surprise il y a quelques jours. On m’appelle dehors pour donner un coup de main, pour décharger quelque chose du camion. J’arrive et quelle
ne fut pas ma surprise de découvrir cette courge. Un seul mot, énorme. Comme vous pouvez en juger sur cette photo, elle n’est pas tout a fait légère ; 23 Kg pour être exact. En fait, à
première vue, elle ressemble plus à une énorme courgette. Mais en la coupant, non, la couleur orangée ne fait aucun doute. La chair est dure, les pépins sont nombreux dans la partie ronde, mais
aucun dans le reste du légume.
Je me demande bien combien de kilos de soupe on va pouvoir faire avec cet engin. En plus, il fait 30 degrés dehors, pas vraiment le goût de manger de la soupe pendant 2 semaines. Vera me fait alors part de ses intentions, elle va faire un « Doce », un dessert en fait. Le principe est simple, on pèle la courge. On la coupe en gros morceaux. On la fait bouillir dans de l’eau sans sucre et sans sel, avec quelques clous de girofles. Une fois les morceaux bien cuits, on les égoutte, on prend un pilon a purée de pomme de terre, et on écrase le tout. On verse ensuite le sucre dessus, et on cuit le tout dans un grand faitout, ou une marmite a confiture. On doit le cuire doucement et longtemps, et en remuant tout le temps. Attention, ça cloque et saute, donc ne vous brûlez pas. On arrête quand la consistance ressemble un peu a de la purée.
Le goût est assez surprenant. La courge ressort, et donne une impression de crème de marron. Le clou de girofle est très intéressant. On peut le manger à tout heure, avec beaucoup de choses, et même pourquoi pas un petit foie gras. Pour finir, sachez que la quantité de sucre dépend de votre goût.
Ce sont les mêmes courges que j’ai ramenées à Papa, mais je ne pense pas que cette année, du moins, il en aura de 30 Kg.Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
rès juteux, mais
assez âpre. Peut-être que ce fruit gagnerait a être cuit et sucré, mais je me demande si sa saveur est assez forte pour résister a un pareil traitement. A expérimenter plus tard. En attendant,
quand on a fini de manger le fruit, on garde la coque de la noix et on la fait sécher. Attention, ne pas essayer de l’ouvrir quand la noix est encore verte au risque de se brûler les doigts a
cause de la toxine qui en sortirait.
buisson de plantes très grasses, très vertes. Kelly nous a abandonné, prétextant ne pas vouloir se salir en passant sous une barrière. Je
suis donc seul avec Roberto et son épée, au milieu de la jungle. S’il veut me couper en rondelles, c’est le moment rêvé. Pas de témoin, pas une maison à l’horizon. Heureusement, son appétit se
porte pour l’instant sur ces fameux légumes. Les ramasser ressemble un peu au manioc. La plante est énorme, et nous ne ramassons qu’une partie de la racine, la partie blanche. L’autre partie,
rouge, n’est pas bonne pour la santé. Nous rentrons à la maison, et commençons à les préparer. Epluchées, lavées, et coupées en fines rondelles, les racines sont frites directement. Cela donne
des tranches assez croustillantes, à la consistance moelleuse au milieu, et au goût entre la pomme de terre et l’artichaut.