Découvertes Gourmandes

Mercredi 18 juin 2008

Petite surprise il y a quelques jours. On m’appelle dehors pour donner un coup de main, pour décharger quelque chose du camion. J’arrive et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir cette courge. Un seul mot, énorme. Comme vous pouvez en juger sur cette photo, elle n’est pas tout a fait légère ; 23 Kg pour être exact. En fait, à première vue, elle ressemble plus à une énorme courgette. Mais en la coupant, non, la couleur orangée ne fait aucun doute. La chair est dure, les pépins sont nombreux dans la partie ronde, mais aucun dans le reste du légume.

Je me demande bien combien de kilos de soupe on va pouvoir faire avec cet engin. En plus, il fait 30 degrés dehors, pas vraiment le goût de manger de la soupe pendant 2 semaines. Vera me fait alors part de ses intentions, elle va faire un « Doce », un dessert en fait. Le principe est simple, on pèle la courge. On la coupe en gros morceaux. On la fait bouillir dans de l’eau sans sucre et sans sel, avec quelques clous de girofles. Une fois les morceaux bien cuits, on les égoutte, on prend un pilon a purée de pomme de terre, et on écrase le tout. On verse ensuite le sucre dessus, et on cuit le tout dans un grand faitout, ou une marmite a confiture. On doit le cuire doucement et longtemps, et en remuant tout le temps. Attention, ça cloque et saute, donc ne vous brûlez pas. On arrête quand la consistance ressemble un peu a de la purée.

Le goût est assez surprenant. La courge ressort, et donne une impression de crème de marron. Le clou de girofle est très intéressant. On peut le manger à tout heure, avec beaucoup de choses, et même pourquoi pas un petit foie gras. Pour finir, sachez que la quantité de sucre dépend de votre goût.

Ce sont les mêmes courges que j’ai ramenées à Papa, mais je ne pense pas que cette année, du moins, il en aura de 30 Kg.
Par Julien Mercier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 11 février 2008

Deuxième article pour cette catégorie. Et dire que je n’ai fait le lien entre le fruit et la noix que je connais qu’après avoir termine le fruit.

 

En allant au supermarché, Vera a achète une barquette de Caju, un nouveau fruit pour que puisse goûter. Ce fruit est de la taille d’une nectarine, et n’as pas de noyau ni de pépins. Juste une noix qui le rattache a l’arbre. La peau est assez ferme. Quand on croque dedans, le fruit est t undefined rès juteux, mais assez âpre. Peut-être que ce fruit gagnerait a être cuit et sucré, mais je me demande si sa saveur est assez forte pour résister a un pareil traitement. A expérimenter plus tard. En attendant, quand on a fini de manger le fruit, on garde la coque de la noix et on la fait sécher. Attention, ne pas essayer de l’ouvrir quand la noix est encore verte au risque de se brûler les doigts a cause de la toxine qui en sortirait.

 

Une fois sec, il ne reste plus qu’à faire sauter les noix dans une poêle avec du sel, et vous avez la fameuse noix pour l’apéro. En parlant d’apéro, on m’appelle, je vous quitte donc sur ce point. A bientôt.

Par Julien Mercier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 10 février 2008

Premier article pour cette catégorie de découvertes gourmandes. Vous vous en doutiez sûrement, je n’allais pas passer à coté de ça. Mon voyage est bien sur aussi un voyage gourmand, et tellement de nouvelles choses s`offrent à mes yeux et à mon palais qu`il va m’être difficile de toutes vous les raconter. Je commencerai donc par l’igname car c`est de loin la plus pittoresque, ou du moins la plus amusante à raconter.

Cette histoire a du se passer mon deuxième jour sur le sol brésilien. Vera (la maman de Kelly) devait aller en centre ville de Campinas et nous emmener. Kelly a préféré rester à la maison avec Roberto (son père) et profiter de son jour de repos pour passer du temps à ses cotés. Roberto nous entraîna donc dans son jardin, afin de me faire découvrir des légumes inconnus à mes yeux. Apres un passage en revue de tous les légumes, nous allons ramasser des racines de manioc pour les faire frire pour le dîner.

Le manioc, j’en ai fait goûter a plusieurs de vous. C`est une grosse racine, avec une peau très dure et marron, et une chair dure et blanche. On le coupe en morceaux, on le fait bouillir, et on le frit. C’est très bon et ça ressemble un peu à de la patate. C`est aussi avec ce manioc que l`on fait la Farofa, cette poudre dons vous avez tous arrosé votre Feijoada. Passons. Nous devons creuser à la base d’une plante haute d’environ 1 mètre, en dégager la terre autour, en sortir la racine sans la casser. Une fois la racine sortie, on coupe un morceau d’environ 20 cm à la base de la plante, et on le replante dans le trou.

6 mois plus tard, on pourra de nouveau ramasser de nouvelles racines.

Kelly explique à son père que le manioc frit est une des choses récemment découvertes que je préfère. Roberto répond que lui préfère l’igname. Igname ?? Il me semble bien avoir déjà vu quelque chose comme ça, mais je n’en ai jamais goûté.

Nous partons donc en ramasser dans la nature, car cette plante ne se cultive pas. Roberto emmène avec lui un couteau que je qualifierai plus de machette, ce qui lui servira a se frayer un passage au milieu des plantes hautes comme lui, c’est a dire 2 têtes de plus que moi. Nous arrivons enfin dans un igname_nu-1.jpg buisson de plantes très grasses, très vertes. Kelly nous a abandonné, prétextant ne pas vouloir se salir en passant sous une barrière. Je suis donc seul avec Roberto et son épée, au milieu de la jungle. S’il veut me couper en rondelles, c’est le moment rêvé. Pas de témoin, pas une maison à l’horizon. Heureusement, son appétit se porte pour l’instant sur ces fameux légumes. Les ramasser ressemble un peu au manioc. La plante est énorme, et nous ne ramassons qu’une partie de la racine, la partie blanche. L’autre partie, rouge, n’est pas bonne pour la santé. Nous rentrons à la maison, et commençons à les préparer. Epluchées, lavées, et coupées en fines rondelles, les racines sont frites directement. Cela donne des tranches assez croustillantes, à la consistance moelleuse au milieu, et au goût entre la pomme de terre et l’artichaut.

C’est encore différent du manioc, mais l’aventure pour les ramasser en a fait pour moi un légume bien différent.

Par Julien Mercier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus