Em Francês

Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 17:22

Petite surprise il y a quelques jours. On m’appelle dehors pour donner un coup de main, pour décharger quelque chose du camion. J’arrive et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir cette courge. Un seul mot, énorme. Comme vous pouvez en juger sur cette photo, elle n’est pas tout a fait légère ; 23 Kg pour être exact. En fait, à première vue, elle ressemble plus à une énorme courgette. Mais en la coupant, non, la couleur orangée ne fait aucun doute. La chair est dure, les pépins sont nombreux dans la partie ronde, mais aucun dans le reste du légume.

Je me demande bien combien de kilos de soupe on va pouvoir faire avec cet engin. En plus, il fait 30 degrés dehors, pas vraiment le goût de manger de la soupe pendant 2 semaines. Vera me fait alors part de ses intentions, elle va faire un « Doce », un dessert en fait. Le principe est simple, on pèle la courge. On la coupe en gros morceaux. On la fait bouillir dans de l’eau sans sucre et sans sel, avec quelques clous de girofles. Une fois les morceaux bien cuits, on les égoutte, on prend un pilon a purée de pomme de terre, et on écrase le tout. On verse ensuite le sucre dessus, et on cuit le tout dans un grand faitout, ou une marmite a confiture. On doit le cuire doucement et longtemps, et en remuant tout le temps. Attention, ça cloque et saute, donc ne vous brûlez pas. On arrête quand la consistance ressemble un peu a de la purée.

Le goût est assez surprenant. La courge ressort, et donne une impression de crème de marron. Le clou de girofle est très intéressant. On peut le manger à tout heure, avec beaucoup de choses, et même pourquoi pas un petit foie gras. Pour finir, sachez que la quantité de sucre dépend de votre goût.

Ce sont les mêmes courges que j’ai ramenées à Papa, mais je ne pense pas que cette année, du moins, il en aura de 30 Kg.
Par Julien Mercier - Publié dans : Em Francês
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 18:53

    Un soir, en allant chercher des citrons sur l’arbre (une merveilleuse chose, de pouvoir aller ramasser ses fruits, n’est t-il pas ?), j’ai trouvé une colonie de chenilles en train de dévorer une feuille de ce même citronnier. Comme il faisait nuit, j`ai donc du tenir une lampe de poche d’une main, et l’appareil de l’autre. J’ai utilisé un objectif Macro 50mm, ouverture F/4 pendant 1/60 sec, et le flash intégré de l’appareil.

    Le résultat est assez bon. Cette prise aurai sans doute mérité une ouverture plus grande, mais je n`avais pas de pied, elle aurait été floue.

chenilles.jpg

Par Julien Mercier - Publié dans : Em Francês
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /Fév /2008 12:51
Premier article pour cette catégorie. Elle va vous faire découvrir le pays, ses coutumes, ses gens… Même si après vous saurez tout sur le Brésil, cela ne vous empêchera pas je suis sur de venir le voir par vous-même. L’invitation est lancée, avis aux intéresses.
 
Mais parlons peu, parlons bien. Si on vous parle d’Italie, vous pensez Venise, Pâtes, et cette satanée finale. Si on parle à un étranger de la France, il vous répondra Paris, Tour Eiffel. Et quand on vous dit Brésil, vous pensez automatiquement Corcovado, la Statue du Christ dominant la baie de Rio, Copacabana, et bien sûr et surtout CARNAVAL.
Donc il est facile de comprendre pourquoi les billets d’avion sont si chers a destination de Rio ou Sao Paulo pour cette première semaine de février.
 
Mais avant de vous expliquer mon expérience, une petite leçon de culture générale. Premièrement, le Brésil est un pays de l’hémisphère sud, donc les saisons, si elles existent, se trouvent inversées. Vous devez donc vous imaginer que les mois de janvier et février sont pour eux leurs Juillet et Août. C’est donc une période de fêtes, sans écoles, et avec la plupart des gens en vacances. Le pays s’arrête un peu pendant une semaine, ou du moins vit au ralenti, et de nuit.
Deuxièmement, le carnaval. C’est quoi un carnaval ? Il en existe plusieurs types, mais je ne vous parlerais que du seul que je connais pour le moment, le défilé. Les deux plus connus sont ceux de Rio de Janeiro et de Sao Paul carnaval-avenue.jpg o. Ils sont si fameux que Globo (TF1 de la bas) a réussi a les faire se dérouler a la suite, et non en même temps, pour pouvoir les retransmettre en intégralité. Alors maintenant, imaginez une énorme avenue, excentrée du centre ville, avec des gradins des deux cotes, pouvant accueillir à Sao Paulo, environ 40 000 personnes. Cette construction est très onéreuse et ne sert que une semaine par an, pour vous dire à quel point le carnaval est important. L’avenue fait environ 600 mètres de long. Les sponsors possèdent des loges, et l’entrée est payante, allant d’un prix raisonnable pour les places les moins bien placées, à un prix exorbitant pour être au bord de l’avenue ou en loge si vous n’êtes pas invite.
 
Je vous ai décrit le lieu, reste le défilé. Vous devez aussi savoir que le carnaval est une compétition. Les écoles de samba s’affrontent. Ces écoles ne sont pas vraiment des écoles à franc parler, car elles ne donnent pas de cours de danse. Elles ont plus une raison sociale, et ne vivent que pour le carnaval. Elles ne font que le préparer durant toute l’année. Alors pour Sao Paulo, il y avait 18 écoles, 9 par soirée.
 
Ces écoles, comme je vous l’ai déjà dit s’affrontent, dans un concours de défilé. Elles doivent mettre au point une performance sans faille, en respectant des règles précises, et sont notée par des juges professionnels. Les juges sont divises en catégories, et il y a environ 4 juges par catégories, disposés tout au long de l’avenue pour noter le carnaval dans toute sa longueur. Quelles sont ces règles, et comment le défilé se déroule, je vais essayer de vous les expliquer le plus simplement.
 
Le groupe, doit posséder un thème, et doit s’y conformer. Le groupe doit aussi avoir sa chanson, crée pour l’occasion et chantée et repétée sans interruption du début a la fin par l’intégralité du groupe. Tout le groupe est déguisé, avec des déguisements différents selon leur appartenance. Dans ce groupe, vous avez différentes catégories :
-          Au tout début du défilé, on trouve un groupe que je ne saurait nommer, d’un nombre de personnes restreints, exécutant une chorégraphie parfaite. Ce sont les leaders du groupe. Il répéteront cette danse jusqu’au bout de l’avenue. Vu qu’ils sont moins nombreux, ils sont très facilement notables, et ils doivent donc ne pas faire d’erreurs.
-          Derrière ces gens la, vous avez le maître de l’école, et la porte drapeau. Ils possèdent des costumes magnifiques. La porte drapeau doit danser, en tournant sur elle-même, et porter haut les couleurs de l’école.
-          Ensuite, vous avez normalement la Batterie, un groupe d’environ 200 ou 300 personnes, équipé de percussions diverses. La batterie n’est pas amplifiée, elle suffit par sa force à donner le rythme à tout le défilé Au milieu de la Batterie, on trouve les chanteurs. Eux possèdent des micros. Ils sont 4 ou 5, et chantent l’hymne du défilé sans cesse. Leur nomb rainha-bateria-copie-2.jpg re est important pour éviter que l’un d’eux n’ait plus de voix. Au milieu de ce groupe, on trouve la Reine de Batterie. Cette fille est de loin la plus magnifique, choisie, et dénudée. Elle n’est pas nue, mais si on rapporte le prix du tissu a sa taille, ça fait cher du cm2. Elle porte beaucoup de plumes, de paillettes et de strass. La batterie défilé jusqu’au milieu de l’avenue, se range sur le cote, laisse passer le reste du défilé, et rentre dans le défilé devant les derniers groupes.
-          Vous avez les chars, énormes, tenus secrets pour éviter les copies, poussés car les moteurs sont interdits, qui répondent au thème du défilé Des danseurs sont installes sur les chars, et possèdent des costumes magnifiques eux aussi. Leur nombre varie mais reste généralement compris entre 6 et 9.
-          Et enfin, vous avez les « Ala », les groupes de masse. Il y en a environ 25 a 40 par défilé, chacun comportant autour de 50 a 100 personnes. Ils sont tous différents par leur déguisement, mais exécutent tous la même chorégraphie, tout en chantant l’hymne du groupe.
 
Cela fait du monde, comme vous pouvez l’imaginer. Vous carnaval-car2.jpg avez en plus les chefs, ceux qui gèrent le défilé, ils sont au milieu et organisent les gens, les alignes, les motive, bref de vrais capitaines. Il faut aussi savoir que l’école possède une heure pour faire passer tout ce monde, décomptée a la fin du feu d’artifice qui donne le départ de l’école. Une heure c’est court, car le chronomètre s’arrête une fois que le dernier a passe la ligne. Un groupe possède environ 3000 à 4000 personnes. Imaginez le travail de l’école, qui doit recruter, fabriquer les chars, imaginer des costumes, les fabriquer, les distribuer, et organiser le foutoir pour que tout ressemble a quelque chose. C’est le travail d’une année qui se juge en une heure.
 
Comment le groupe est-il jugé ? Sur plusieurs critères. Le premier groupe est juge, les costumes, la batterie, l’harmonie du défilé, la porte drapeau, et les chars. Vous pouvez perdre des points à tout moment. Un chapeau s’envole, un groupe non aligne, une reine de batterie avec les seins qui tombent, …, enfin tout est note.
 
Maintenant que vous savez tout à propos du défilé, je vais vous parler du mien. Et oui, car beaucoup de gens vont au Brésil pour voir le carnaval. Mais moi, non. Grâce a Amanda, Kelly et moi avions des place fantasy-julien-carnaval.jpg s au milieu d’une école de Samba, Imperio de Casa de Verde, deuxième de l’année précédente. Nous étions le dernier groupe du dernier jour. Notre école avait choisi pour thème la danse, et nous faisions parti du groupe Rap.
Notre costume était très bien réalisé, mais très lourd. Il pesait beaucoup sur les épaules, et spécialement sur la clavicule. Nous avons même du mettre une serviette hygiénique (neuve bien sur) pour nous protéger sur le torse. On utilise une serviette hygiénique car elle colle sur le maillot la ou la simple mousse tomberai.
 
Nous sommes donc allés au rassemblement, la ou nous attendait des bus pour nous emmener sur le lieu du défilé Tout le monde était la, et ça en fait du monde. La ville avait mis a disposition des écoles les bus de la ville pour transporter tout le monde. Vers 3 heures du matin, nous sommes donc montes dans les bus direction le carnaval. La chaleur, même à cette heure ci, était très lourde. Une fois arrivés sur place, il a fallu mettre tout ce monde en place, les aligner, ajouter les dernières retouches aux costumes pour ne pas perdre de points. Imaginez que la totalité de ce groupe fait plus de 1.5Km.
Etant donne que nous étions le 23eme groupe sur 25, ça veut dire que nous avons attendu que tout le monde soit passe en piétinant sur place. Quand notre groupe était en place, nous avons admire le feu d’artifice, qui explosait de tous les cotes. Tout en l’admirant, mes yeux ébahis, je reçois un coup sur le menton. J’ai en fait reçu un cailloux du feux d’artifice qui n’avait pas explose. Un seul français au milieu de 4000 personnes, ils ont réussi à le trouver.
 
Une fois arrivés dans l’avenue, nous commençons à sentir le rythme de la batterie dans notre corps. La musique est forte, les gradins sont pleins. Il a beau être plus de 5h30 du matin, la foule est toujours la, a danser et chanter. Kelly et moi, étant arrives deux jours avant, ne connaissions pas les pas de danses. Nous avons donc tant bien que mal essaye de suivre les autres. Pour ce qui est de chanter, je bougeais juste mes lèvres, mais je suis sur que au milieu de ce vacarme, l’illusion était bonne.
Une fois arrives au bout de l’avenue, il a fallu reprendre un bus pour nous ramener au rassemblement, rendre les costumes, et enfin rentrer a la maison, prendre une bonne douche, et faire une sieste bien méritée.
 
En conclusion, cette expérience était extraordinaire et inoubliable, mais je ne le referais pas de sitôt, et je vais vous expliquer pourquoi. Nous avons du beaucoup attendre pour finalement peu de temps passe au milieu de l’avenue. Nous étions au beau milieu de la foule, et donc nous n’avons rien vu du défilé J’ai ensuite pu découvrir a la télévision le carnaval de Rio, et je me suis rendu compte de ce que j’ai manqué. Mais ce n’est que partie remise. L’année prochaine, je serais dans les gradins, et même si je n’apparaîtrais pas à la télévision nationale, je m’amuserais sûrement beaucoup plus.
Il faut aussi vous dire que Kelly avait trouvée la parade parfaite pour ne pas être jalouse quand les filles nues sont passées. Etant au milieu, nous n’en avons vu qu’une, et de loin. En tout cas, celle la, son costume n’avait pas du coûter bien cher.
Par Julien Mercier - Publié dans : Em Francês
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /Fév /2008 03:26



Ce que Vera aime par dessus tout, ce sont les Orchidées. Ce que j’ai découvert et appris à aimer, c’est la photographie. Ceci est le résultat de la rencontre.

Orchidee-small.jpg

Par Julien Mercier - Publié dans : Em Francês
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 23:18

Deuxième article pour cette catégorie. Et dire que je n’ai fait le lien entre le fruit et la noix que je connais qu’après avoir termine le fruit.

 

En allant au supermarché, Vera a achète une barquette de Caju, un nouveau fruit pour que puisse goûter. Ce fruit est de la taille d’une nectarine, et n’as pas de noyau ni de pépins. Juste une noix qui le rattache a l’arbre. La peau est assez ferme. Quand on croque dedans, le fruit est t undefined rès juteux, mais assez âpre. Peut-être que ce fruit gagnerait a être cuit et sucré, mais je me demande si sa saveur est assez forte pour résister a un pareil traitement. A expérimenter plus tard. En attendant, quand on a fini de manger le fruit, on garde la coque de la noix et on la fait sécher. Attention, ne pas essayer de l’ouvrir quand la noix est encore verte au risque de se brûler les doigts a cause de la toxine qui en sortirait.

 

Une fois sec, il ne reste plus qu’à faire sauter les noix dans une poêle avec du sel, et vous avez la fameuse noix pour l’apéro. En parlant d’apéro, on m’appelle, je vous quitte donc sur ce point. A bientôt.

Par Julien Mercier - Publié dans : Em Francês
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 23:13

Premier article pour cette catégorie de découvertes gourmandes. Vous vous en doutiez sûrement, je n’allais pas passer à coté de ça. Mon voyage est bien sur aussi un voyage gourmand, et tellement de nouvelles choses s`offrent à mes yeux et à mon palais qu`il va m’être difficile de toutes vous les raconter. Je commencerai donc par l’igname car c`est de loin la plus pittoresque, ou du moins la plus amusante à raconter.

Cette histoire a du se passer mon deuxième jour sur le sol brésilien. Vera (la maman de Kelly) devait aller en centre ville de Campinas et nous emmener. Kelly a préféré rester à la maison avec Roberto (son père) et profiter de son jour de repos pour passer du temps à ses cotés. Roberto nous entraîna donc dans son jardin, afin de me faire découvrir des légumes inconnus à mes yeux. Apres un passage en revue de tous les légumes, nous allons ramasser des racines de manioc pour les faire frire pour le dîner.

Le manioc, j’en ai fait goûter a plusieurs de vous. C`est une grosse racine, avec une peau très dure et marron, et une chair dure et blanche. On le coupe en morceaux, on le fait bouillir, et on le frit. C’est très bon et ça ressemble un peu à de la patate. C`est aussi avec ce manioc que l`on fait la Farofa, cette poudre dons vous avez tous arrosé votre Feijoada. Passons. Nous devons creuser à la base d’une plante haute d’environ 1 mètre, en dégager la terre autour, en sortir la racine sans la casser. Une fois la racine sortie, on coupe un morceau d’environ 20 cm à la base de la plante, et on le replante dans le trou.

6 mois plus tard, on pourra de nouveau ramasser de nouvelles racines.

Kelly explique à son père que le manioc frit est une des choses récemment découvertes que je préfère. Roberto répond que lui préfère l’igname. Igname ?? Il me semble bien avoir déjà vu quelque chose comme ça, mais je n’en ai jamais goûté.

Nous partons donc en ramasser dans la nature, car cette plante ne se cultive pas. Roberto emmène avec lui un couteau que je qualifierai plus de machette, ce qui lui servira a se frayer un passage au milieu des plantes hautes comme lui, c’est a dire 2 têtes de plus que moi. Nous arrivons enfin dans un igname_nu-1.jpg buisson de plantes très grasses, très vertes. Kelly nous a abandonné, prétextant ne pas vouloir se salir en passant sous une barrière. Je suis donc seul avec Roberto et son épée, au milieu de la jungle. S’il veut me couper en rondelles, c’est le moment rêvé. Pas de témoin, pas une maison à l’horizon. Heureusement, son appétit se porte pour l’instant sur ces fameux légumes. Les ramasser ressemble un peu au manioc. La plante est énorme, et nous ne ramassons qu’une partie de la racine, la partie blanche. L’autre partie, rouge, n’est pas bonne pour la santé. Nous rentrons à la maison, et commençons à les préparer. Epluchées, lavées, et coupées en fines rondelles, les racines sont frites directement. Cela donne des tranches assez croustillantes, à la consistance moelleuse au milieu, et au goût entre la pomme de terre et l’artichaut.

C’est encore différent du manioc, mais l’aventure pour les ramasser en a fait pour moi un légume bien différent.

Par Julien Mercier - Publié dans : Em Francês
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus